http://loup.org/spip/Germain-des-loups,894.html
Depuis le 25-04-2005 :
202500 visiteurs
Depuis le début du mois :
5642 visiteurs
Billets :
339 billets
CADEAUX* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Publié par jeannepaponet à 13:11:20 dans Au fil des pages... | Commentaires (7) | Permaliens
FEU QUI CHANTE
JOLI FEU DE JOIE...
JOIE DE NOËL
POUR TOI
POUR ELLE..
UN ANGE VEILLE
PENDANT TON SOMMEIL
QUE TES FÊTES SOIENT DOUCES
EMPLIES DE MIEL ET d'AMOUR...
BISOUS DOUX A VOUS QUI ME LISEZ
QUE LES ANGES VEILLENT SUR VOUS
LES VÔTRES ET SUR LE MONDE ENTIER!
Publié par jeannepaponet à 16:58:29 dans Au fil des pages... | Commentaires (1) | Permaliens
La chair et l'âme font penser,certains soirs,à deux ivrognes en train de se tirer par la manche dans deux directions opposées,l'un voulant monter la route et l'autre la descendre....D'où nos courbatures au réveil......
F.L Franz-Olivier Giesbert(Jounaliste,Ecrivain)
Publié par jeannepaponet à 14:05:24 dans En Flânant | Commentaires (0) | Permaliens
Tressée en rond , garnie de girandoles , poudrée à frimas , elle accueille les visiteurs a notre porte..TOC .....toc...toc....Drelin drelin....entrez soyez les Bienvenus chez nous.....&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&
Publié par jeannepaponet à 14:03:54 dans Les Fêtes | Commentaires (0) | Permaliens
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "Poème de Clément Moore
Publié par jeannepaponet à 15:15:28 dans Les Fêtes | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai la chance d'être femme
by Mannick
Album: Paroles de femme
On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
On ne m'a donné aussi,
Pour me battre dans la vie,
Qu'une idée, qu'un passe-temps, me trouver un bon mari
Et lui faire des enfants.
Mais un matin de grand soleil
J'ai pris la route des torrents
J'ai bu l'eau forte du réveil
Loin des prisons de trop longtemps.
Car j'ai la chance d'être femme
Et je sais le chemin de l'amour
Car j'ai la chance d'être femme
Et je veux le crier au grand jour.
On m'a défendu longtemps les fontaines du plaisir
On m'a priée trop souvent de me taire et d'obéit
Et j'ai dormi deux mille ans,
Sous les feuilles, au bois dormant,
Où l'on garde, sans rougir, L'habitude et le talent
île ne faut pas trop réfléchir.
Car j'ai la Chance d'être Femme !


http://korhyn3.centerblog.net/

Vos p'tits mots